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  • Ondes nationales

     La lente et régulière descente de la qualité des programmes de la radio d'état vers des abysses culturelles (à certaines heures) et la retraite forcée de certaines "pointures" m'insufflent le désir impérieux de libérer tous mes aspics, non sans rendre grâce aux meilleurs, tant qu’il en reste...

    france inter,radio


    Au premier rang de mes exaspérations, les émissions en plateau et leurs animateurs braillards, leur vulgarité, leur cynisme à deux balles, le SAV consternant des invités (grosso modo toujours les mêmes), la médiatisation en abîme comme fonds de commerce, les chroniques attendues, la flagornerie…

    Deuxième grief : n’en déplaise à d’aucuns, "la pensée unique" habille les tranches d’information. Trop souvent ma radio préférée nous abreuve d’infos qui n’en sont pas vraiment et passe sous silence les sujets dérangeants.

    Enfin, que penser de la bienveillance de certaines émissions et de quelques animateurs aux discordances bruyantes et aux discours suffisants… Comprenne qui pourra. Jean-Luc Hess, revenez-nous ! Invitez Bernard Stiegler et Serge Halimi, vous saurez, vous, en vrais professionnels respectueux des auditeurs et des invités, vous effacer et les laisser parler de "la société du spectacle" plus envahissante que jamais et des "Nouveaux chiens de garde".

    Grandiose, le "podcasting" terme barabare qui butait à mes oreilles depuis quelques jours, recouvre une réalité aux atouts formidables ! Si bien que j'écoute "Le Masque et la plume" à toute heure, en tout lieu, surtout sur mon vélo.

  • Good night and good luck

     

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    Good night and good luck, excellent film entre fiction et reportage, dans un superbe noir et blanc, qui fait dire à l'acteur principal (de mémoire...) : "dans un pays libre et démocratique, les mass média doivent jouer leur rôle essentiel de contre pouvoir, ils doivent afficher courageusement leur parti-pris, s'engager, sans quoi ils ne sont que lumières et paillettes."

    C'était dans les années 1950, d'aucuns dont je fais partie naissaient à ce monde libre, prometteur. Qu’en est-il 55 ans après ? Qu'est-il advenu ? Je ne vois que trop de paillettes, de vulgarité, d'inféodation aux pouvoirs des marchands, de décervelage de l'individu, d'entreprises à modéliser. Hors ARTE, Canard enchaîné, Nouvel Obs...