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séville

  • Le chimiste de Séville

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    Extrait

    En cette fin d’après-midi de juillet 2012, le thermomètre affichait 40° dans les ruelles de Séville, l’oppressante chaleur, l’atmosphère poisseuse auguraient de l'irruption imminente de l’orage qui ne tarderait pas à lessiver l'asphalte. 

    Babel Santa sortit comme à son habitude vers 19 heures 30, parapluie sous le bras, cigarette au bec « Un último cilindrín antes del Apocalipsis, ricanait-elle, une dernière clope avant la fin du monde. »  A la même heure, sur l'austère paillasse, Paco Santa manipulait ses instruments de chimie avec méthode et prudence, quand tout à coup, jailli de la rue, retentit un crissement de freins suivi d’un cri strident.

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    La pirouette littéraire qui fait du récit une vraie nouvelle, est saisissante, c'est parfait ! On a envie, à la fin de cette lecture, d'en lire d'autres du même acabit !

     Christine Dujardin. Bibliothécaire

     Un style Latino, foisonnant, pittoresque, une lointaine filiation avec le «réalisme magique» de Garcia Marqués. 

     Roland Faye. Traducteur

    Nouvelle rigolote. Inattendue. Je voyais bien de quoi il retournait, je cherchais, sans comprendre comment ça se passerait, la chute est jolie. Un beau crime. Finalement, c’est la grande question, comment se débarrasser de son couple.

     Bruno Vincendeau. Ecrivain

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  • Fin de fiesta à Séville

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    Giralda cohete (aéronef) Daniel Alonso 

    Le MIAM - Musée International des Arts Modestes de Sète présente l'exposition « Fin de fiesta à Séville » du 11 avril au 21 septembre 2014.

     Le MIAM pose un regard sur « les cultures savantes, modestes et populaires » du monde et de ces capitales où l’art s’invente à profusion. Après Manille et Winnipeg, Hervé Di Rosa a demandé à Curro González, artiste Sévillan, de prendre en charge cette troisième exposition consacrée à Séville. La capitale andalouse n’a cessé d’être le principal foyer d’activité artistique du sud de l’Espagne.

     L’expo du MIAM montre les travaux de plus d’une trentaine d’artistes liés à la célèbre ville et qui incarnent le mieux un regard sur les années 70/80 de fin de la dictature franquiste et de débuts de la démocratie. « Una vista »  satirique, à mille lieues des stéréotypes culturels.

     A travers photographies, peintures, installations, dessins, sculptures « Fin de fiesta à Séville » évoque à sa manière le flamenco, la Basilique de la Macarena, la Plaza de Toros de La Maestranza, la femme sévillane, la Semana Santa… et « nous invite à parcourir les ruelles enchevêtrées d’une ville douce et violente, mélancolique et rieuse, intime et universelle, grâce à une méthode inventée pour l’occasion et une architecture imparable, nerveuse et grandiose. »

    Guy Rieutort d’après Hervé Di Rosa et Curro González

     

    Horaires d'ouverture : tous les jours 9h30 -19h.

    MIAM - Musée International des Arts Modestes 23 quai Maréchal de Lattre de Tassigny

    04 99 04 76 44  http://www.miam.org

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     Curro González, Hervé Di Rosa au MIAM,10 avril 2014

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    Antonio Garrido

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  • Blancanieves

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    Blancanieves de Pablo Berger, film espagnol tout juste sorti en Espagne, était au programme de l’impeccable CINEMED 2012 de Montpellier.

    Quel film! Le scénario, les acteurs sont magnifiques et les références et hommages au cinéma muet, Griffith, Murnau, excellents. D'entrée de jeu, le carton nous informe que la narration est singulière "Nunca antes te contaron el cuento así." La vie n’est pas un conte pour enfants… Le noir et blanc n'est là que pour mieux nous ancrer dans les années 20 avec le muet et le jeu marqué des acteurs. L'indispensable accompagnement musical est très présent et  le traitement de l'image, cadre et lumière, est actuel, sans effets spéciaux mais avec toute la palette de la grammaire cinématographique : plans, angles, mouvements traités avec une virtuosité maîtrisée, efficace, esthétique. Un feu d'artifice. Seu bémol, la dernière partie m'a paru un peu longue.

    Selon moi, j'en assume la subjectivité pro-hisapnique, Blancanieves est plus inventif encore, plus riche et plus subtil que l'autre film récent en noir et blanc "The Artist".

    Me encantó Blancanieves.                            Site / Bande Annonce

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     Blancanieves, Carmen (Macarena García)

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     La marâtre, Encarna (Maribel Verdú)  

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    Le père torero Antonio Villalta (Daniel Giménez Cacho)  

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     Blancanieves enfant, Carmencita (Sofía Oria)

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    La grand-mère de Blancanieves, Doña Concha (Ángela Molina

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    La troupe de nains, des mini-toreros.