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Midnight in Paris

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J'ai trouvé le dernier Woody Allen jubilatoire le plus souvent, sarcastique parfois à l'endroit d'intemporels clichés parisiens, un brin philosophique quant à la nostalgie et l'éternelle insatisfaction de l'Homme.
 Le scénario est fantasque, le Paris des cartes postales d'aujourd'hui se mêle au Paris des années folles et on croise un tonitruant Hemingway, un Picasso volage, tourmenté, possessif et jaloux dans l'effervescence artistique du salon de Gertrude Stein, un Fitzgerald mondain, un Matisse réhabilité, un Dali plus vrai que nature, Degas, Man Ray, Toulouse-Lautrec himself ou encore un Gauguin bien peu fréquentable.
 Tout ce beau monde évolue dans les lumières chaudes de la nuit, sur des airs de Sidney Bechet et dans de permanentes effluves de Champagne, vins et alcools.
  L’écrivain Amerlo mi-rêveur, mi-looser, promis à une pétasse-blondasse qui ne doute de rien, a des airs de Redford et on partage le vertige de son personnage courtois mais rebelle, perplexe mais émerveillé par la Ville-Lumière, surtout par temps de pluie. Marion Cotillard incarne la belle parisienne élégante et futile. Enfin, l'épouse d'un président fait une apparition discrète et plutôt réussie. Beau final, bien beau film, un excellent Woody Allen de mon point de vue en tout cas.

 

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