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  • RAX ou les cadrages exquis (mots)

    Noche sin dormir. ¿ Por qué no te duermes negrito que tu mamá está en el campo ? 

    A ma gauche "Murámonos, Federico" de l'écrivain costaricieJoaquín Gutiérrez, traduit par l'amigo Roland Faye. A ma droite l'IPhone.

    Combat qui tourne vite à l'avantage de la merveille technologique. Je le regrette en somme, la lecture est si souvent "rêvissante". J'ai fort envie de relire ce bouquin, de faire une virée à Limon pour pas un rond. Sed, but, mais, pero ma vue. Optic 2000.

    Mon regret est de courte durée, Eddy Mitchell, son dernier Olympia, il ne sait pas qu'il me régale à 2h du mat sous des strates de couvertures. Puis Arte, Ragnar Axelsson, la vache, non la baleine ! Admirable, eussè-je dormi que c'eût été une faute tant le travail de ce photographe est admirable. Il photographie en N&B ses compatriotes islandais et les contrées boréales, les îles Féroé, le Groenland, les chasseurs Inuit. Chef d'oeuvre. Paysages et portraits mêlés dans une lumière magnifique, des cadrages... exquis. A me filer le désir de me saisir du Canon 5D au plus tôt, sitôt finie la plaisanterie de Monsieur Tanner.

    Ragnar Axelsson, RAX http://www.rax.is/

    rax2.jpgRAX.jpgRAX3.jpg      
       

     



  • Brèves de Barcelone - décembre 2011

    Bar (virtuel) fondation Miro

    Le Miro bleu avec une large tache noire, de 3 m sur 2, pas la tache, la toile, il rentre pas dans ta bagnole.

    Note bien que c'est un peu crétin d'exposer une toile dans le coffre quand t'as une galerie sur le toit !


    Bar (virtuel) place d'Espagne


    J'avais des problèmes de dos, alors mon Kiné énergique (M. Alain Caline) me dit "Pour le problème de vos os, mon cher Raymond, sachez qu'il faut être aussi bien dans ses chaussures que dans son lit. Suivez ce sage adage norvégien et faites faire des semelles orthopédiques ou bien changez de matelas."


    Aussitôt dit, aussitôt fait. Je fais faire des semelles et que dalle, nada, le mal dorsal ne me lâche pas les baskets.

    Je change de matelas et là, mesdames, messieurs, je vous le donne en mille, plus de douleur au dos, ça marche !

    Vous me comprenez bien, ça marche couché, alors, depuis je vis comme ça, couché, couché pour ne pas marcher, vu qu'au lit ça marche. Vous me suivez ? Mon lit, je ne le quitte pas d'une semelle, le pied quoi ! 


    Tout Barcelone en parle, le bruit court, rampe, il chemine. Certains disent que mon lit a bon dos, que c'est un prétexte pour ne pas aller bosser, d'autres prétendent que c'est une histoire à dormir debout.


    Si c'était une histoire à dormir debout ça marcherait pas pour mon dos. D'ailleurs, pour le bonheur de mes vertèbres, à quoi bon battre la semelle dans les rues de Barcelone quand ça marche au lit, à quoi bon ? Mesdames, messieurs, je vous le demande.
                          

  • L'économie financière

    Le MAL, c'est la finance

    Selon Touraine, la finance a pris le pas et c'est scandaleux puisqu'elle obéit à des logiques qui écrasent l'homme.

    La financiarisation enrichit une minorité et fabrique en parallèle chômage, exclusion, précarité et insécurité. Je ne prêche pas mais ne vois pas d'autre explication à ces situations inacceptables dans un société moderne.

    L'économie financière est une horreur, notamment quand on sait que les ordres boursiers sont opérés par des ordinateurs sur le monde entier.

    Les écarts de salaire qui étaint de 1 à 20 il y a 20 ou 30 ans sont à présent de 1 à 500. D'où les Porche Cayenne et les CLIO Campus.

    Au sujet des retraites par exemple, on observe une progression vers la financiarisation, on quitte le système solidaire de mutualisation de l'après guerre pour installer un système d'individuation, de financiarisation de sa retraite de sa couverture maladie. Autrement dit ok pour les riches et autres Bobos, dans le baba pour les autres.

    Gauche / droite,  bonnet blanc / blanc bonnet ?

    La financiarisation avec un minimum de correction c'est la droite et la droite ultra-libérale, à la Thatcher, Madelin, etc., fait du profit sa règle d'or. Elle accorde à l'individu la suprématie sur le groupe, oublieuse de la protection sociale et la redistribution des richesses par l'impôt. Elle enrichit une minorité, appauvrit une majorité.

     

    C'est la droite qui détruit le service public, qui feint de gérer le budget de l'état comme un budget familial. 

    La gauche tend à réguler le pouvoir du financier par la mutualisation. Elle place l'homme au centre. En conséquence, au diable les déficits dans les domaines de la maladie, etc. !

    Hors sol

    Une minorité profite et les techno-prophètes sont bien loin de l'humain. Les politiques promettent sans tenir et s'augmentent, et il faut bien admettre qu'une certaine gauche, profère des incantations mais vit dans une bulle.