Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

MédiaS - Page 7

  • La Gazette Libre, l’édile et la démocratie

    Balancer sur l’APQR et ses rapports avec les édiles locaux pourrait être considéré comme un exercice facile. Sauf qu'il s'agit de dénoncer des pratiques oligarchiques. (Cf. Le Petit Robert - Oligarchie : régime politique dans lequel la souveraineté appartient à un petit groupe.)

    Dans Une Région du Sud, ces fameux édiles qui campent sur leurs petits nuages et dans leur pré carré qu'ils tiennent pour acquis à jamais, font usage de leur pouvoir pour contenir « naturellement » la presse.

    Alors que font-ils ces mêmes « élus », comme disent les journaux locaux, quand un journal libre estampillé satirique, mais qui n’a pas les reins solides du Canard, distribue quelques claques, les moque et révèle au passage quelque affaire démocratiquement malhonnête?

    Ils la vouent aux gémonies, la traitent de parasite, d’irresponsable et la traînent en justice.
    « Pan sur le bec ! » Cancan pour une mort annoncée de « l’Agglo Rieuse ».

    Résultat, ils contribuent à creuser le fossé entre eux et les citoyens qu’ils méprisent au point de ne pas imaginer que ceux-là mêmes puissent les sanctionner, ils en seront alors scandalisés bien sûr et les accuseront d’avoir dévoyé la démocratie. « Leur » démocratie qui ne peut s’accommoder de quelque gazette libre alternative, de quelque contre-pouvoir !

  • Ondes nationales

     La lente et régulière descente de la qualité des programmes de la radio d'état vers des abysses culturelles (à certaines heures) et la retraite forcée de certaines "pointures" m'insufflent le désir impérieux de libérer tous mes aspics, non sans rendre grâce aux meilleurs, tant qu’il en reste...

    france inter,radio


    Au premier rang de mes exaspérations, les émissions en plateau et leurs animateurs braillards, leur vulgarité, leur cynisme à deux balles, le SAV consternant des invités (grosso modo toujours les mêmes), la médiatisation en abîme comme fonds de commerce, les chroniques attendues, la flagornerie…

    Deuxième grief : n’en déplaise à d’aucuns, "la pensée unique" habille les tranches d’information. Trop souvent ma radio préférée nous abreuve d’infos qui n’en sont pas vraiment et passe sous silence les sujets dérangeants.

    Enfin, que penser de la bienveillance de certaines émissions et de quelques animateurs aux discordances bruyantes et aux discours suffisants… Comprenne qui pourra. Jean-Luc Hess, revenez-nous ! Invitez Bernard Stiegler et Serge Halimi, vous saurez, vous, en vrais professionnels respectueux des auditeurs et des invités, vous effacer et les laisser parler de "la société du spectacle" plus envahissante que jamais et des "Nouveaux chiens de garde".

    Grandiose, le "podcasting" terme barabare qui butait à mes oreilles depuis quelques jours, recouvre une réalité aux atouts formidables ! Si bien que j'écoute "Le Masque et la plume" à toute heure, en tout lieu, surtout sur mon vélo.